Pourquoi consulter ?

« La santé mentale est un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser,
surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté. En ce sens, elle est le fondement du bien-être
d’un individu et du bon fonctionnement d’une communauté. »

Organisation Mondiale de la Santé

Un psychologue clinicien ou un psychothérapeute pratiquant la thérapie

C’est un professionnel qui vous propose une présence, une écoute attentive, une protection, et un lieu d’expression contenant. Chacun étant singulier, les motifs qui peuvent justifier le soutien et l’écoute sont infinis. La souffrance est  individuelle.

Il peut arriver dans l’histoire  d’une personne  des événements de vie difficiles à traverser : la maladie (la sienne ou celle d’un membre de sa famille), un licenciement, un départ à la retraite, la perte d’autonomie…Ou encore, des situations de crises (deuil, accidents, traumatismes….) qui vont paralyser la personne qui se sent  menacée et qui ne peut plus contacter ses propres ressources internes.

Un vécu de souffrance ou de détresse psychologique plus ancien, peut aussi indiquer la nécessité de rencontrer un professionnel.

Parfois des problèmes nous dépassent ou nous envahissent. Le présent ravive des difficultés d’un autre temps. Un « autre chose » est en jeux que l’on a du mal à identifier.

La souffrance psychique n’est pas forcément due à une maladie.

Consulter, c’est prendre la décision de se faire aider par un professionnel de l’écoute, des mécanismes psychiques et du soutien.

L’aide apportée peut être brève pour un trouble  ponctuel, mais si le problème est important et ancien, une thérapie en profondeur est nécessaire.

Différents types d’entretiens vous seront proposés, qui vous aideront à faire face et à tirer le meilleur aménagement possible de vos difficultés :

  • Guidance,
  • Relation d’aide, d’écoute…
  • Entretien de soutien spécifique…
  • Entretien d’information et d’orientation thérapeutique…
  • Thérapie 

L’essentiel de notre métier est «la rencontre avec l’autre, qui ne laisse jamais  indemne. Car s’adresser à l’âme d’autrui, c’est frapper à une porte qui s’ouvre à l’inconnu. On ne sait jamais comment on sortira de là. Prendre le risque de l’âme, le risque de s’engager avec sa propre âme à la rencontre de celle d’autrui, c’est notre métier. Parler à l’âme d’autrui. Laisser parler cette âme, l’entendre, dialoguer avec elle, prendre soin d’elle. Voilà la mission du psychologue. » 

De Hennezel M. La sagesse d’une psychologue, L’œil Neuf Ed, Paris, (2009)

Un psychothérapeute certifié en Analyse Transactionnelle

Eric Berne (1910-1970), psychiatre américain, fondateur de l’analyse transactionnelle a introduit dans son livre « Analyse Transactionnelle et Psychothérapie » l’esquisse d’un système cohérent de psychiatrie individuelle et sociale.

L’ Analyse Transactionnelle s’inscrit dans une double filiation, la psychanalyse (Freud, Federn, Ferenczi, Winnicott…) et les théories de la communication (Bateson, Palo Alto…). Dans le processus thérapeutique, les dimensions cognitives, émotionnelles, corporelles et comportementales sont prises en compte dans une approche globale.

En tout cela, Eric Berne était le précurseur d’une psychothérapie ‘intégrative’ ou ‘plurielle’.

Si l’Analyse Transactionnelle a d’abord été créée pour le champ de la psychothérapie, elle a très vite été adoptée et adaptée pour devenir aujourd’hui l’une des théories les plus étudiées, appréciées et mise en pratique par les professionnels de la relation d’aide sociale, éducative et psychologique (assistantes sociales, éducateurs, enseignants, conseillers conjugaux, psychologues, orthophonistes…) ainsi que dans le champ des organisations.

L’Analyse Transactionnelle permet à chacun de trouver son autonomie, de développer une attitude d’ouverture face aux autres et aux situations quotidiennes et de retrouver une part de « puissance ». Chacun peut ainsi (re)devenir responsable de soi-même, de sa vie, pour (re)prendre sa place et laisser à l’autre la place qui lui revient (“Je suis OK“ – “Tu es OK“). L’autonomie se révèle par l’émergence d’une conscience claire, d’une aptitude à l’intimité et d’une attitude de spontanéité.

L’Analyse Transactionnelle est un ensemble de théories :

  • De la personnalité et du psychisme humain parce qu’elle permet à chacun de comprendre à partir de quoi il s’est construit, comment il s’est développé et le pourquoi du déroulement de sa vie.
  • De la communication parce qu’elle permet à chacun de comprendre comment il entre en relation avec lui-même et avec les autres et pourquoi il se comporte de telle ou telle manière.
  • Des organisations car elle apporte des points de repère remarquablement précis sur la manière dont fonctionnent les groupes et les organisations.
  • L’Analyse Transactionnelle  s’appuie sur différents concepts, comme par exemple :
    • Les états du moi (instances de personnalité et longueurs d’ondes en œuvre dans notre dialogue intérieur autant que dans nos relations avec les autres).
    • Les transactions (manières de communiquer).
    • Les jeux psychologiques (séquences répétitives générant malaises, malentendus et conflits)
    • Le scénario (comment on est devenu ce qu’on est, comment on a appris à se situer vis à vis des autres)
    • Les signes de reconnaissance (nos manières de prendre plus ou moins en considération le point de vue de chacun)

 

Un psychologue pratiquant l’ICV.

La thérapie « ICV » 
Thérapie créée par Peggy Pace, psychothérapeute américaine au début des années 2000, l’ICV est basée sur les recherches en neurosciences.
Lorsqu’un événement trop difficile ne peut être « digéré », il est déconnecté des autres réseaux neuronaux et n’est pas vécu comme passé lorsque l’on se le remémore.
Exemple typique : une personne ayant eu une grosse frayeur lors d’un accident de voiture, qui se met à avoir des palpitations, tremblements, à chaque fois qu’elle remonte dans une voiture, même des années après l’accident. Elle a beau savoir que l’accident est loin derrière elle, son corps réagit comme s’il ne le savait pas.
L’ICV est une approche qui facilite un soulagement souvent rapide tant sur le plan psychologique que physiologique.
Elle repose sur le fait de relancer l’intégration neuronale et la capacité innée du corps et du psychisme à se guérir.

Comment fonctionne-t-elle ?
Les émotions négatives (stress, anxiété, tristesse, peur, colère) peuvent parfois perturber notre quotidien, surtout lorsqu’elles impactent nos comportements.
Lorsque des événements du passé continuent d’influencer notre comportement, consciemment ou non, nous réagissons dans le présent de façon inadaptée aux enjeux actuels, comme si nous cherchions à résoudre la ou les situations du passé non résolues.
En thérapie centrée sur la parole, beaucoup de patients sont en capacité de comprendre pourquoi leur comportement est inadapté (cerveau gauche), pour autant ils diront :
« mais je ne peux pas faire autrement, c’est plus fort que moi ! » (cerveau droit).

L’ICV permet la « digestion » des émotions du passé en connectant les réseaux de neurones les uns aux autres afin de dater les événements passés et faire en sorte que le corps n’y réagisse plus malgré nous. Sentir dans son corps que le passé est terminé est ce qui assure le changement.
L’outil principal du psychothérapeute est une liste de souvenirs succincte (ligne du temps) que le patient établit seul ou avec l’aide du psychothérapeute.
Elle va permettre au patient de comprendre que les souvenirs du passé sont réellement passés et que les stratégies développées dans le passé pour y faire face n’ont plus de raison d’être. Le cerveau comprend que l’événement est bien terminé. Nous sommes constitués de la somme de nos expériences, lorsque les émotions liées aux souvenirs s’estompent, le comportement change.
La répétition de la ligne de temps, permet la connexion entre les différents neurones sollicités grâce à l’imagerie mentale, et démontre au cerveau que les événements douloureux sont terminés.
Grace à la plasticité du cerveau, cette thérapie permet d’obtenir des fondations, un soi central solide en permettant la connexion entre le corps et l’esprit.

Les indications
Troubles anxieux – Dépression – Traumatismes – Troubles du comportement alimentaire – Addictions – Carences affectives, troubles de l’attachement.

Présentation animée de l’ICV

Un psychologue pratiquant l’EMDR.

La thérapie EMDR est une nouvelle approche de psychothérapie qui utilise la stimulation sensorielle des deux côtés du corps, soit par le mouvement des yeux soit par des stimuli auditifs ou cutanés, pour induire une résolution rapide des symptômes liés à des événements du passé. 

La thérapie EMDR a été créée à la fin des années 80 dans la Baie de San Francisco. En moins de 10 ans, elle est devenue un des modes de traitement psychothérapeutique du PTSD (ou ESPT : État de Stress Post-Traumatique) ayant donné lieu au plus grand nombre d’études cliniques. Ses initiales viennent de son appellation anglo-saxonne : Eye-Movement Desensitization and Reprocessing, ou Désensibilisation et Retraitement par les Mouvements Oculaires.

Le protocole de la thérapie EMDR repose sur un ensemble de principes qui sont essentiels à une approche humaniste et intégrative de la médecine et de la santé : la confiance dans la capacité d’auto-guérison propre à chacun, l’importance de l’histoire personnelle, une approche centrée sur la personne, un pouvoir restauré, l’importance du lien corps-esprit, un bien-être et une amélioration des performances.

A qui s’adresse l’EMDR et l’ICV ?

Ces thérapies s’adressent à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques.

Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats, …

Il peut s’agir aussi d’événements de vie difficiles ou de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparations, fausses couches et IVG, deuils, difficultés professionnelles, etc…)

Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant, …

 

Pour le moment je fais uniquement des téléconsultations sur Consulib :

Cliquer ici pour un rendez-vous